Jeudi 5 juin 2008


Une de mes Brasseries preférées à Paris. Située au 8eme arrondissement, prés de L'Opéra Garnier et des Grands Magazins. Lors de ma dernière visite à Paris, déjeuner le jour de l'arrivée et le jour du départ!

Depuis 1935 trois générations Triadou se sont succédées créant ce restaurant qui est déjà un des icônes des Brasseries de la ville.

Dans la terrasse ou à l'intérieur coexistent touristes et parisiens (ce qui est toujours bon signal...). Plusieures formules-menu, des plats du jour, des classsiques à la carte et un vin du mois (habituellement de petits producteurs).

Très bon magret de canard au poivre (photo)! Mais tous les plats essayés étaient bons!




80, Boulevard Haussmann , 75008 Paris

 

Tel : 01 43 87 47 67

 

 

par Joao Carvalho Fernandes publié dans : RESTAURANTS communauté : Promenade à Paris.
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Vendredi 9 mai 2008
Reservation effectuée environ un mois avant et arrivés quelques (larges) minutes avant l'heure nous avons fait une petite promenade jusqu'à Nôtre-Dame.

 

En revenant, accueil très sympathique (on savait même mon nom à l'entrée, peut-être à cause du choix du menu-enfant....), puis on nous conduit à l'ascenseur ou une charmante jeune femme nous fait monter jusqu'au restaurant.
 

Reçus à la sortie de l'ascenseur, nous sommes salués et conduits à nôtre table para le Maître-d'Hotêl. (ici la table à côté)


La vue est la suivante:



Les menus de Printemps (à la carte ou menu déjeuner; à 75€ para personne, à peu prés comme ceux du site - http://www.tourdargent.com/) nous sont remis et rapidement nous choississons.... Ou plutôt nous confirmons ce que nous avions déjà choisi de larges jours avant.... Reproduits ci-dessus les menus d´Hiver:







Nôtre choix:

Foie gras des Trois Empereurs, que je partagerai avec ma femme.
Ensuite, pour elle et nôtre fille, Caneton "Mazarine" à l'orange et pour moi, Caneton Olivier Dassault (au vin).  Nôtre jeune homme avait choisi auparavant du menu enfants un Burguer au Ketchup Tour D'Argent!

Les plats choisis, arrive le jeune sommelier, que s'informe auparavant de ce que nous avons choisi.

Première (grosse) surprise! Je savais la cave bien fournie (400.000 bouteilles) mais je n'esperais pas recevoir un gros dossier d'une douzaine de centimètres d'épaisseur pour choisir le vin! Mais parmi les différentes catégories (Bourgogne rouge, Bourgogne blanc, Bordeaux rouge, Bordeaux blanc, Vins des Régions de France et Vin de Champagne), j'arrive assez rapidement à choisir une demi-bouteille de blanc et une autre de rouge sans aucun commentaire du sommelier (je présume donc avoir minimement bien choisi....). Mais je m'étais un peu preparé!

Blanc: d'Alsace, Tokay Kirchberg 1996

Rouge: de Bourgogne, Nuits Clos de la Marechale, 1990



On nous apporte du pain: au choix, blanc ou noir, avec deux types de beurre.

Arrivent alors à table les premiers "amuse-bouche": un petit morceau de fois-gras avec des amandes, des petits croustillants au piquant et quelque chose que je n'ai pas compris ce que c'était, entre le champignon et la truffe, avec une framboise.

Dix minutes après est servi un autre, composé de deux morceaux de moule avec une sauce vinagrette.

Puis on nous sert le Foie gras Trois Empereurs, qui doit son nom à un célèbre repas raconté ici, dans le site du restaurant:

L'Exposition Universelle de 1867 attira à Paris les personnalités les plus importantes de la planète, parmi lesquelles des chefs d'État, des artistes, des français et des étrangers. Le 7 Juin se déroula au Café Anglais un événement resté exceptionnel dans l'Histoire, le " Dîner des Trois Empereurs ", qui concourra au succès et à la renommée de l'établissement.

Le tsar de toutes les Russies Alexandre II, le tsarévitch Alexandre, le roi de Prusse Guillaume 1er et le Prince de Bismarck en furent les convives. Rarement un restaurant eut une telle assemblée réunie autour d'une table, non pour un sommet d'État, mais pour leur plaisir. Plaisir qui, aujourd'hui, peut nous paraître quelque peu abondant .

Sachons que le tsar Alexandre II, en quittant le restaurant, se plaignit de ne pas avoir eu l'occasion de goûter au foie gras, plat typiquement français. Claudius Burdel, en véritable serviteur de la gastronomie, expliqua : " Sire, ce n'est pas une coutume de la gastronomie française de servir du foie gras au mois de juin. Mais s'il vous plaît d'attendre jusqu'au mois d'octobre, vous ne vous en repentirez point ". Fidèle à la parole donnée, Burdel fit parvenir aux trois empereurs les terrines à l'automne. Ce foie gras, spécialement préparé, prit le nom plus tard de "Foie Gras des Trois Empereurs".



Un magnifique foie gras truffé, servi avec deux morceaux de gelée, au Porto et au Sauternes, avec une savoureuse brioche. Délicieux!

Mais c'est au moment de servir ma femme qu'est ocurrue la première bévue de service: on prend connaissance (selon l'image heureuse de mes enfants) avec le fois gras volant: eh oui, en retirant un morceau de fois gras de la terrine, celui-ci s'envole!

Mille excuses du Chef de Salle qui dit que c'est la première fois que celà lui arrive...

Sûrement qu'on parlerait entre nous du foie gras pendant des années, mais avec cet épisode, ce sera pour toujours!

Après le foie gras vient le plat principal. Le caneton entier est tranché devant nous, une partie est servie, tandis que le reste est renvoyé aux cuisines, pour service postérieur.


Le caneton "Olivier Dassault" vient déjà dans le plat:


Vraiment magnifiques et délicieux, tous les deux! Aprés avoir terminé, un bref répit, puis on nous sert une cuisse et un autre morceau pour chacun, tous avec une même simple préparation (au beurre?).

Ensuite le Chef de Salle nous apporte le célèbre certificat numéroté des canetons de la Tour D'Argent. J'ai mangé moitié du número 1.067.412, tandis que ma femme e nôtre fille on mangé le 1.067.413.



Suit le dessert. On nous apporte à tous le menu (deuxième erreur de service - le dessert de l'enfant était choisi à l'avance). Une délicieuse (selon lui) crêpe aux fruits rouges.

Nous choisissons la crêpe Belle Époque pour ma femme (très bonne aussi) et pour moi les fromages (affinés à souhait selon le menu).

Nouvelle petite dificulté pour moi: choisir trois parmi les 23 diferents fromages presentés!

Ils étaient tous les trois très bons, mais malhereusement je n'ai pas fixé les noms....

Après un café, servi avec quelques petites friandises arrive le moment de payer et partir, aprés un magnifique repas!

L'addition:

Un dernier regard sur la salle, déjà vide:




Et après un échange de quelques mots avec le Chef de Salle nous descendons et examinons les messages et photos de célébrités près de l'ascenseur, notamment de John Kennedy:


Une dernière photo et nous sortons avec envie de revenir. Malgré le prix assez elevé et quelques failles de service, la cuisine mérite l'étoile Michelin et avec un peu de créativité et un peu plus d'attention au service, La Tour D'Argent pourrait retrouver la deuxième étoile!

par Joao Carvalho Fernandes publié dans : RESTAURANTS communauté : Promenade à Paris.
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Lundi 3 mars 2008
in: LINTERNAUTE

La Tour d'Argent est un des plus vieux et des plus célèbres restaurants au monde. Fréquenté depuis quatre cents ans par les rois et les puissants, l'histoire de la gastronomie y rencontre celle de la France.

Au commencement

La Tour d'Argent en 1900

L'histoire commence en 1582 au temps du roi Henri III. Un cuisinier du nom de Rourteau décide de fonder un restaurant de qualité où les seigneurs du roi, las des gargotes et des coupe-gorges, se restaureraient en toute quiétude. Il fait monter une tour en pierres de champagne pailletées de Mica. La brillance de ces pierres donna son nom à l'établissement : "L'Hostellerie de La Tour d'Argent". Quelques temps plus tard, le pari de Rourteau est réussi : le roi prend pour habitude de s'y arrêter après la chasse afin de déguster une poule au pot ou un succulent pâté de Héron.

Au XVIIe siècle, la cour du roi soleil fait le voyage depuis Versailles pour goûter aux plaisirs de la Tour et l'on ferraille sous ses fenêtres pour y trouver une place. Le cardinal de Richelieu aime y déguster une oie aux pruneaux et son neveu, le duc, y fait accommoder un bœuf entier de trente façons différentes.  


 La Tour d'Argent au temps des modernes  

Frédéric Delair invente la recette du caneton Tour d'Argent en 1890. Photo © Tour d'Argent

Au siècle des Lumières, La Tour d'Argent se place comme l'un des fleurons de la cuisine française. Mais elle est proche de la Bastille et les hommes du 14 juillet la malmènent.

Réouverte au XIXe siècle, puissants et mondains retournent s'y régaler mais également des gens de lettres comme Georges Sand, Musset, Alexandre Dumas ou encore Balzac. Frédéric Delair, nouveau propriétaire, invente en 1890, le célèbre "canard au sang". Fier de son œuvre, il décide de donner un numéro à chaque canard servi.

 

La Tour d'Argent aujourd'hui : la famille Terrail     

En 1982, La Tour d'Argent fêtait ses 400 ans. Photo © Tour d'Argent

André Terrail, dont les descendants dirigent la Tour jusqu'à aujourd'hui, la rachète à Frédéric Delair en 1911. La Tour ferme ses portes pendant la première guerre mondiale puis André Terrail décide à son retour de la moderniser. En 1922, les deux immeubles des 15 et 17, quai de la Tournelle sont réunis en un seul bâtiment et en 1936, il réalise un projet de longue date : ajouter un sixième étage à La Tour. Le 14 juin 1940, quand la Kommandantur somme La Tour d'ouvrir ses portes, son fils, Claude Terrail, mure la cave de ses propres mains afin de protéger les 500 000 bouteilles qui s'y trouvent. Le subterfuge n'a jamais été découvert.

Claude Terrail qui rêvait de théâtre prend la relève de son père en 1947. "Je suis le metteur en scène de la fête quotidienne" raconte-t-il. Homme charismatique et autoritaire, il est connu pour raccompagner ses hôtes par la phrase de Brillat-Savarin : "Convier quelqu'un c'est se charger de son bonheur pendant tout le temps qu'il est sous son toit". En 1996, quand le restaurant perd sa troisième étoile au célèbre guide rouge, Claude Terrail avoue en être profondément touché. Dix ans plus tard, en pleine crise de la grippe aviare, le guide leur retire la deuxième étoile.

Après son décès en juin 2006, c'est à son fils, André que revient la charge de veiller sur ces quatre cents ans d'histoire.


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par Joao Carvalho Fernandes publié dans : RESTAURANTS
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Jeudi 22 novembre 2007
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Des plats traditionnels (je recommande le confit de canard ou le travers de porc au miel),  dans un décor raffiné, style 1900. 

Beaucoup de visites médiatiques au long des années d'existance. Miterrand l'affectionnait particulièrement mais Sarkozy aussi y est allé avant d'être élu président. Il y a des douzaines de photos dedicacées de celébrités....

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Bon service et accueil, excellente ambiance, de bons plats e de bons vins, mais des prix un peu "salés".

Mais c'est un de mes restaurants préferés à Paris, vu qu'il est situé près de l'hôtel ou je reste habituellement.



59, Avenue de la Motte-Piquet , 75015 Paris

Tel : 01 47 34 11 64 - Fax : 01 40 61 09 70

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par Joao Carvalho Fernandes publié dans : RESTAURANTS
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