Dimanche 27 avril 2008

Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçus les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.

Alfred de Vigny
par Joao Carvalho Fernandes publié dans : POÉSIE
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 25 avril 2008
"Si quelqu'un vous dit: Je me tue à vous le répéter, laissez-le mourir."


par Joao Carvalho Fernandes publié dans : CITATIONS
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Mercredi 23 avril 2008
par Joao Carvalho Fernandes publié dans : PHOTOS
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 21 avril 2008
Demain à cette heure, je serai déjà à Paris, pour une semaine de vacances.

YOUPIE!

par Joao Carvalho Fernandes
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Jeudi 17 avril 2008
par Joao Carvalho Fernandes publié dans : VIDEO
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 15 avril 2008

Vous mes amis, tant de fois vous me dites
Que d'ici peu je ne serai plus triste
J'aimerais bien vous croire un jour
Mais j'en doute avec raison
Essayez de répondre à ma question

Qui saura, qui saura, qui saura
Qui saura me faire oublier dites-moi
Ma seule raison de vivre
Essayez de me le dire
Qui saura, qui saura, oui qui saura

Vous mes amis essayez de comprendre
Une seule fille au monde peut me rendre
Tout ce que j'ai perdu, je sais qu'elle ne reviendra pas
Alors si vous pouvez dites-le moi

Qui saura, qui saura, qui saura
Qui saura me faire vivre d'autres joies
Je n'avais qu'elle sur terre
Et sans elle ma vie entière
Je sais bien que le bonheur n'existe pas

Vous mes amis le soleil vous inonde
Vous dites que je sortirai de l'ombre
J'aimerais bien vous croire oui
Mais mon coeur y renonce
Ma question reste toujours sans réponse

Qui saura, qui saura, qui saura
Qui saura me faire oublier dites-moi
Ma seule raison de vivre
Essayez de me le dire
Qui saura, qui saura, oui qui saura

Qui saura, qui saura, qui saura
Qui saura me faire revivre d'autres joies
Je n'avais qu'elle sur terre et sans elle ma vie entière
Je sais bien que le bonheur n'existe pas

Qui saura, qui saura, qui saura
Qui saura me faire oublier dites-moi
Ma seule raison de vivre essayez de me le dire
Qui saura, qui saura, oui qui saura ?

Paroles: Fr: Michel Jourdan. Musique: Enrico Striccoli, Francesco Migliacci; Nicola Greco, Carlos Pes  

par Joao Carvalho Fernandes publié dans : CHANSONS
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 13 avril 2008

Ce coeur qui haïssait la guerre
voilà qu'il bat pour le combat et la bataille !
Ce coeur qui ne battait qu'au rythme des marées, à celui des saisons,
à celui des heures du jour et de la nuit,
Voilà qu'il se gonfle et qu'il envoie dans les veines
un sang brûlant de salpêtre et de haine.
Et qu'il mène un tel bruit dans la cervelle que les oreilles en sifflent
Et qu'il n'est pas possible que ce bruit ne se répande pas dans la ville et la campagne
Comme le son d'une cloche appelant à l'émeute et au combat.
Écoutez, je l'entends qui me revient renvoyé par les échos.
 
Mais non, c'est le bruit d'autres coeurs, de millions d'autres coeurs
battant comme le mien à travers la France.
Ils battent au même rythme pour la même besogne tous ces coeurs,
Leur bruit est celui de la mer à l'assaut des falaises
Et tout ce sang porte dans des millions de cervelles un même mot d'ordre :
Révolte contre Hitler et mort à ses partisans !
Pourtant ce coeur haïssait la guerre et battait au rythme des saisons,
Mais un seul mot : Liberté a suffi à réveiller les vieilles colères
Et des millions de Francais se préparent dans l'ombre
à la besogne que l'aube proche leur imposera.
Car ces coeurs qui haïssaient la guerre battaient pour la liberté
au rythme même des saisons et des marées,
du jour et de la nuit.

Robert Desnos
par Joao Carvalho Fernandes publié dans : POÉSIE
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 12 avril 2008
"Le vrai bonheur coûte peu: s'il est cher, il n'est pas d'une bonne espèce."
par Joao Carvalho Fernandes publié dans : CITATIONS
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 10 avril 2008
par Joao Carvalho Fernandes publié dans : PHOTOS
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 9 avril 2008
par Joao Carvalho Fernandes publié dans : VIDEO
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Catégories

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Derniers Commentaires

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus